Chez LDS Langues, organisme de formation en langues certifié Qualiopi, l’excellence pédagogique ne se mesure pas seulement à la qualité des cours dispensés. Elle se construit aussi dans les coulisses : dans le soin apporté à chaque dossier, dans la capacité à personnaliser chaque parcours, et dans l’attention portée à chaque apprenant — quelle que soit sa situation.
Hannah Cole incarne cette réalité depuis plus de 25 ans. Coordinatrice pédagogique et référente handicap, elle est l’une des figures incontournables de l’équipe LDS. Son rôle, à la fois opérationnel et engagé, illustre parfaitement ce que signifie proposer une formation véritablement sur mesure et inclusive.
Au cœur de la coordination pédagogique depuis plus de 25 ans
Hannah fait partie de l’équipe LDS depuis… plus d’un quart de siècle. Un chiffre qui dit beaucoup sur son attachement aux missions et valeurs de LDS — et sur cette relation de confiance qui est partagée.
Son arrivée dans l’équipe pédagogique tient d’ailleurs d’un joli hasard de carrière. Après des études de droit (une Maîtrise en Angleterre, une autre en France), elle avait commencé à exercer ce qui était alors son « job d’étudiante » : formatrice d’anglais, traductrice, interprète. C’est dans ce contexte qu’elle rencontre LDS pour la première fois.
« Mes parents et grands-parents étaient tous professeurs, et étant passionnée des langues et de la richesse qu’elles apportent à la communication et au relationnel, c’était un choix assez naturel pour moi. »
Le quotidien d’Hannah : orchestrer chaque formation de A à Z.
Au quotidien, le cœur du métier d’Hannah, c’est la coordination pédagogique. Un rôle discret mais fondamental, qui conditionne la qualité de l’expérience vécue par chaque apprenant.
Concrètement, elle :
- prend contact avec les apprenants pour organiser leur évaluation de niveau initiale
- analyse le bilan initial afin de cerner précisément les besoins
- identifie et sélectionne le formateur le mieux adapté au profil du stagiaire
- planifie et confirme le premier cours
- assure le suivi régulier tout au long de la formation
- gère la fin de parcours et l’envoi des éléments de clôture
- pilote le « troubleshooting » : annulations, réorganisations de planning, changements de formateur, gestion des stagiaires inactifs…
« Mon activité principale relève de l’organisation et du suivi des formations et des stagiaires. Une fois le dossier validé par le client, on gère tout de A à Z, du bilan initial à l’envoi des éléments de fin de stage. »
Référente handicap : une mission d’inclusion au cœur de notre ADN.
Si la coordination pédagogique occupe la majeure partie de son temps, c’est l’autre facette de son rôle qui distingue Hannah — et qui distingue LDS.
Hannah est la Référente Handicap de LDS Langues. Un engagement fort, cohérent avec les valeurs RSE de l’organisme, et qui se traduit concrètement dans les pratiques au quotidien.
Son travail en tant que référente handicap recouvre plusieurs dimensions :
La veille réglementaire et les formations continues Hannah suit régulièrement des formations et des webinaires pour rester à jour sur la législation et les obligations en vigueur concernant l’accueil en formation des personnes en situation de handicap. Un enjeu d’autant plus important que la réglementation évolue régulièrement.
La mise en place des procédures internes Elle s’assure que LDS dispose de l’ensemble des outils et procédures nécessaires pour accueillir tout type de handicap : moteur, auditif, visuel, mental, psychique, troubles dys, TSA, maladie invalidante… Aucun profil n’est laissé de côté.
Un repérage précoce, dès le premier contact La procédure mise en place par Hannah permet d’identifier les personnes en situation de handicap très tôt — parfois dès le premier échange avec les équipes commerciales, ou au plus tard lors du Diagnostic des Besoins intégré à l’évaluation de niveau.
Un accompagnement personnalisé à chaque étape Dès qu’un apprenant signale une situation de handicap (avec ou sans RQTH), il est invité à préciser les conséquences concrètes de ce handicap sur son parcours de formation : fatigabilité, difficultés à traiter des blocs de texte importants, problèmes d’audition ou de débit, etc. LDS met alors en place toutes les compensations nécessaires : adaptation du module pédagogique, utilisation de supports FALC (Facile à Lire et à Comprendre), pauses fréquentes…
« L’inclusion est une notion essentielle chez LDS. À partir du moment où quelqu’un nous indique être en situation de handicap, nous l’invitons à nous donner plus de précisions sur les conséquences de son handicap en formation, afin que nous puissions mettre en place toutes les compensations nécessaires.»
Cette approche permet à LDS de proposer des formations réellement sur mesure, qui s’adaptent à chaque personne — sans exception.
Les qualités et compétences indispensables
Exercer ces deux missions en parallèle requiert un profil rare, alliant savoir-faire organisationnel et qualités humaines profondes.
Les qualités essentielles
- Ouverture d’esprit et bienveillance
- Patience et empathie
- Capacité à rassurer et à instaurer un climat de confiance
Les compétences professionnelles clés
- Rigueur et sens de l’organisation
- Réactivité face aux imprévus
- Compétences rédactionnelles et relationnelles
- Maîtrise de la réglementation handicap et des obligations Qualiopi
« Apprendre une langue est parfois vécu comme monter l’Everest. Notre rôle est de rendre l’ascension le plus facile et le plus agréable possible.»
Un regard éclairé sur l’évolution du métier
Avec plus de 25 ans de recul, Hannah observe avec sérénité les transformations du secteur de la formation linguistique.
« En 25 ans, j’ai constaté que de plus en plus d’entreprises sont axées vers l’international, et investissent davantage dans la formation linguistique. »
Et face à l’essor de l’intelligence artificielle ? Hannah reste confiante dans l’avenir de la formation humaine, adaptée et ciblée.
« L’IA fait beaucoup parler, mais je pense que la formation avec quelqu’un dont c’est le métier, avec le côté humain, adapté et ciblé que cela apporte, a encore de beaux jours devant elle.»
Qualité et conformité : une exigence permanente
La démarche qualité est omniprésente dans le quotidien d’Hannah. Qu’il s’agisse de répondre aux exigences Qualiopi ou d’assurer une veille en matière de handicap, elle s’assure à ce que les pratiques de LDS restent exemplaires.
« Cela nous permet de proposer des prestations sur mesure et haut de gamme, qui sont adaptées aux stagiaires, quelle que soit leur situation.»
Cette énergie, ce sens de l’impact concret, c’est précisément ce qui fait la différence dans un organisme comme LDS : des collaborateurs engagés, proches de leurs interlocuteurs, et animés par l’envie de bien faire.
Du challenge au quotidien !
Ce qu’Hannah préfère dans son travail ? « La variété au quotidien, et l’échange avec des personnes venant d’horizons différents. » Ce qui la challenge ? Gérer la pression lorsque de nombreuses formations sont à organiser simultanément. Mais elle l’assume avec le sourire : « J’aime le challenge ! »
Et pour l’anecdote, Hannah aura porté presque toutes les casquettes possibles chez LDS — formatrice, traductrice, interprète, chargée de projet, coordinatrice pédagogique, et même un passage par le service commercial.
Le seul département où on ne la verra jamais ? La comptabilité !
Un engagement humain au service de chaque apprenant
Derrière chaque formation réussie chez LDS, il y a une organisation solide, un suivi rigoureux et une attention sincère portée à chaque apprenant. Hannah incarne cette réalité depuis plus de 25 ans.
Son double rôle — coordinatrice pédagogique et référente handicap — témoigne d’un engagement qui va bien au-delà de la simple gestion administrative. Il reflète une conviction profonde : la formation linguistique doit être accessible à tous, adaptée à chacun, et portée par des équipes qui placent l’humain au centre.
Quels types de handicap peuvent être pris en compte dans un parcours de formation linguistique ?
La très grande majorité des situations de handicap sont compatibles avec un apprentissage des langues, à condition que l’organisation pédagogique soit conçue et dispensée sur mesure.
Le spectre concerné est large : handicaps moteurs qui requiert un aménagement des accès au centre de formation, déficiences auditives, déficiences visuelles, handicaps psychiques, troubles cognitifs (troubles dys, TDAH, TSA, autisme), maladies invalidantes chroniques générant de la fatigabilité.
Ce qui change d’une situation à l’autre, ce ne sont pas tant les objectifs d’apprentissage que les modalités pédagogiques qui doivent être personnalisée :
sélection d’un formateur expérimenté et formé spécifiquement au handicap de l’apprenant
, rythme des séances, durée de cours
, densité des contenus pédagogiques sur mesure
, format des ressources pédagogiques, fréquence des pauses, format de formation (présentiel, visioconférence, e-learning)
Il est important de distinguer le handicap lui-même des conséquences fonctionnelles qu’il entraîne sur la capacité d’apprentissage. C’est sur ces conséquences concrètes que le référent handicap travaille, en collaboration avec l’apprenant et le formateur, dans le cadre de l’accessibilité de nos formations aux personnes en situation de handicap.
La RQTH est-elle obligatoire pour bénéficier d'adaptations pédagogiques ?
Non, et c’est un point fondamental que beaucoup ignorent. La Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) est une démarche administrative utile dans bien des contextes (emploi, financement d’aides techniques, etc.), mais elle ne conditionne pas l’accès à des aménagements pédagogiques dans une formation.
La loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, et le décret qualité des organismes de formation posent le principe d’accessibilité universelle des formations, sans exiger de statut administratif préalable. Ce qui compte, c’est le besoin réel de l’apprenant.
En pratique, un apprenant peut signaler une dyslexie, une fatigabilité chronique ou des difficultés auditives sans avoir de RQTH — et des adaptations pourront être mises en place. L’essentiel est de signaler votre situation dès le premier échange pour permettre au référent handicap de comprendre les impacts concrets sur l’apprentissage pour apporter des réponses et solutions adaptées dans la conception du parcours de formation de chacun.
Qu'est-ce que le format FALC et à qui s'adresse-t-il dans le cadre d'une formation en langues ?
Le FALC — Facile à Lire et à Comprendre — est une méthode de rédaction et de mise en forme des documents visant à les rendre accessibles aux personnes ayant des difficultés de compréhension de l’écrit. Développé initialement pour les personnes en situation de handicap cognitif ou mental (déficience intellectuelle, TSA, troubles dys sévères).
Il s’avère utile dans de nombreuses autres situations : personnes allophones, personnes en grande fatigue cognitive, ou tout simplement lorsque le contenu est particulièrement dense.
En formation linguistique, le recours aux supports FALC peut concerner les consignes pédagogiques, les documents de suivi, ou les textes supports de cours. Cela n’implique pas une réduction des objectifs d’apprentissage, mais une adaptation de la forme pour que le fond soit accessible. Un apprenant travaillant sur un vocabulaire professionnel complexe peut très bien nécessiter que les instructions soient simplifiées — c’est tout l’enjeu d’une conception pédagogique véritablement sur mesure, sans que le niveau de langue visé en soit affecté.
Comment se déroule concrètement l'évaluation de niveau pour une personne en situation de handicap ?
L’évaluation de niveau — indispensable pour calibrer tout parcours de formation — doit elle-même être pensée de manière inclusive. En formation professionnelle pour adultes, cette évaluation repose généralement sur un échange oral et/ou écrit avec un évaluateur qualifié. Elle permet de positionner l’apprenant sur le CECRL (Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues, niveaux A1 à C2).
Pour une personne en situation de handicap, plusieurs adaptations peuvent intervenir dès cette étape : allongement du temps, recours à un support visuel plutôt qu’oral (ou inversement selon la nature du handicap), reformulation des questions, adaptation du canal de passation (téléphone, visioconférence, présentiel). Ce qui importe, c’est que l’évaluation mesure réellement les compétences linguistiques et non les contraintes liées au handicap.
C’est également lors de cette phase initiale — le diagnostic des besoins intégré à l’évaluation de niveau — que les besoins spécifiques d’adaptation doivent être identifiés pour pouvoir être intégrés au programme pédagogique.
Quels sont les droits des personnes en situation de handicap en matière de financement de formation linguistique ?
Les personnes en situation de handicap bénéficient des mêmes droits à la formation professionnelle que les autres actifs, avec en complément des dispositifs spécifiques ou des majorations possibles.
Le CPF (Compte Personnel de Formation) est accessible à toute personne active, y compris en situation de handicap. Les bénéficiaires de l’Obligation d’Emploi des Travailleurs Handicapés (OETH) peuvent dans certains cas bénéficier d’abondements supplémentaires.
L’AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des Personnes Handicapées) peut cofinancer des formations pour les personnes handicapées en emploi dans le secteur privé, dès lors que la formation est en lien avec le projet professionnel.
Les OPCO (Opérateurs de Compétences) et les services RH peuvent également mobiliser des enveloppes spécifiques dans le cadre du plan de développement des compétences. Pour les demandeurs d’emploi, le recours à France Travail (ex-Pôle Emploi) ou aux Cap Emploi peut ouvrir des droits supplémentaires. Un tour d’horizon complet de tous les circuits de financement disponibles permet d’identifier la solution la plus adaptée à chaque situation.
Enfin, les établissements scolaires, les collectivités et la fonction publique disposent de leurs propres circuits (FIPHFP pour la fonction publique, notamment).
Quelle est la différence entre "accessibilité" et "inclusion" dans le cadre d'une formation en langues ?
La distinction est plus importante qu’il n’y paraît, car elle reflète deux niveaux d’engagement différents.
L’accessibilité désigne la capacité à accéder physiquement ou techniquement à une formation : accès aux locaux en fauteuil roulant, supports en gros caractères, plateforme e-learning compatible avec un lecteur d’écran, visioconférence pour éviter les déplacements… C’est une condition nécessaire, mais pas suffisante.
L’inclusion va plus loin : elle implique que la personne en situation de handicap vive une expérience de formation réellement équivalente à celle d’un autre apprenant, dans sa qualité, ses objectifs et ses résultats. Cela suppose une individualisation réelle du parcours — choix du formateur en fonction de son expérience avec ce type de profil, adaptation du programme aux besoins spécifiques, mécanismes de compensation intégrés tout au long de la formation — et non simplement un aménagement a minima.
Dans le référentiel national qualité Qualiopi, l’inclusion des personnes en situation de handicap fait l’objet d’exigences explicites, notamment sur la présence d’un référent dédié, sur les procédures d’identification des besoins et sur les modalités de compensation mises en œuvre.
La dyslexie ou le TDAH représentent-ils un frein réel à l'apprentissage d'une langue étrangère ?
C’est une question que beaucoup d’adultes se posent — parfois en portant depuis l’école l’idée qu’ils sont « mauvais en langues ». La réalité est plus nuancée.
La dyslexie, le TDAH, le TDA ou les troubles dys en général affectent certains processus cognitifs (traitement phonologique, mémoire de travail, attention soutenue, organisation), qui interviennent effectivement dans l’apprentissage d’une langue. Mais ces difficultés sont compensables, à condition que la méthode pédagogique soit adaptée.
Plusieurs approches ont fait leurs preuves : recours à des supports multisensoriels (associer l’oral, l’écrit et le visuel), fractionnement des séances pour respecter les fenêtres d’attention, consolidation régulière plutôt que progression linéaire rapide, travail sur la confiance et la prise de parole spontanée plutôt que sur la perfection grammaticale. Des formateurs spécialisés dans ces profils existent, et leur sélection rigoureuse par le coordinateur pédagogique est déterminante pourconstruire un parcours réellement adapté à votre profil.
Les études en neuropsychologie de l’apprentissage soulignent également que la langue étrangère, apprise différemment du français (langue maternelle chargée émotionnellement pour un dyslexique), peut parfois être paradoxalement perçue comme plus « neutre » et donc moins anxiogène — ce qui constitue un levier pédagogique réel.
Pour toute question spécifique sur l’adaptation d’un parcours de formation en langues à une situation de handicap particulière, le premier réflexe est d’en parler ouvertement avec le référent handicap dès le premier contact — c’est précisément à cette étape que les bonnes décisions pédagogiques se prennent.